
Pour les cancers du sein,du côlon ou du col de l'utérus,les dépistages sont souvent trop tardifs chez les moins favorisés. (Laurent REA / MAXPPP)
Dans son ensemble,le cancer touche toutes les classes sociales de façon comparable. Mais dans le détail,d'après l'étude de la DRESS (Direction de la recherche,des études,de l’évaluation et des statistiques) qui paraît jeudi 4 juin,le type de tumeur varie selon le niveau de vie.
Les 10% de Français les plus modestes ont ainsi deux fois plus de risques de développer un cancer du poumon que les 10% les plus riches. Ce qui peut s'expliquer,entre autres,par le tabagisme.
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Cette étude pointe par ailleurs une autre inégalité. Les plus modestes souffrent plus souvent et plus jeunes de cancers graves. Pour les cancers comme celui du sein,par exemple,le risque d'avoir un diagnostic de cancer métastasé est ainsi deux fois plus important chez les moins favorisés. Ce qui peut s'expliquer notamment,indique cette étude,par un moindre recours au dépistage précoce de ce type de tumeur.
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